La mobilisation du 31 octobre oblige les autorités à justifier non seulement leurs prévisions de risque, mais les effets réels des restrictions imposées aux cortèges.
La validation du parcours imposé à Paris répond à un risque invoqué par l’Etat, mais pose la question de la place durable laissée aux manifestations au cœur de la ville.
La suspension de l’interdiction du parcours Bastille-Nation limite l’usage préventif du risque sécuritaire pour écarter une manifestation du centre de Paris.