
La Police nationale espagnole a arrêté le 6 novembre 12 membres de Núcleo Nacional dans plusieurs régions du pays, selon elDiario.es. Cette opération fait entrer l’organisation d’extrême droite dans le cadre concret d’une enquête pénale. Elle ne prouve toutefois ni la réalité des accusations ni la responsabilité individuelle des personnes arrêtées.
Selon elDiario.es, les arrestations ont eu lieu à Madrid, dans les Asturies, à Guadalajara, Pontevedra, Burgos, Alicante et Valladolid. Le média indique qu’un tribunal de Gijón coordonne l’enquête, ouverte après des troubles dans la ville asturienne. Il rapporte que les personnes arrêtées sont accusées d’association illicite et d’un délit de haine.
L’ampleur géographique rapportée compte. Elle dépasse un incident local unique et a mobilisé, selon elDiario.es, le Commissariat général à l’information de la Police nationale et des brigades provinciales. El Mundo a aussi fait état d’une opération policière liée à l’organisation et d’une perquisition de son siège, mais l’extrait disponible ne fournit pas davantage de détails vérifiables sur la procédure.
C’est aussi la limite de ce que l’on sait. elDiario.es rapporte que le tribunal a placé la procédure sous secret. Les éléments fournis ne précisent ni les faits imputés à chaque personne, ni les preuves, ni leur situation procédurale, ni les réponses d’avocats ou de l’organisation. Une opération de grande ampleur peut donner une impression de certitude; elle ne vaut pas constat judiciaire de culpabilité. L’enjeu est désormais de savoir si de futures décisions de justice préciseront les accusations individuelles et les éléments sur lesquels elles reposent.
Sources
- elDiario.es · Date de la source: 2026-11-06
- El Mundo · Date de la source: 2026-11-06
Contenu éditorial indépendant. WUA n’est affilié à aucun parti politique. 2026-11-06